Publié le 2 Mars 2013

Rink-Hockey : Igualada HC - FC BARCELONA 1-7 (1-4). Coupe du Roi. 1/4 de finale.

IGUALADA HC, 1

FC BARCELONA, 7

Igualada HC (1+0) : Deitg, Baliu, Casadevall, Pla, Caceres – cinq de départ – M. Povedano, A. Povedano, Vives, Vera et Vilaseca.

FC BARCELONA (4+3) : Fernandez, Panadero, Ordeig, Torra, Alvarez – cinq de départ – Gual, Miras, Reinaldo et Julià.

Buts : 0-1, Álvarez, min 17; 0-2, Torra, min 21; 0-3 Gual, min 23; 1-3, M. Povedano, min 23; 1-4, Reinaldo, min 24; 1-5, Mia Ordeig, min 35; 1-6, Álvarez, min 48; 1-7, Álvarez, min 49.

Arbitres : Garcia Romero et Fernández Garcia.

Rink-Hockey : Igualada HC - FC BARCELONA 1-7 (1-4). Coupe du Roi. 1/4 de finale.

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

L'ancien attaquant du FC Barcelone (1997-1999), Sonny Anderson, a profité d'un entretien diffusé sur les ondes de Xarxa Ràdio afin de parler du jeune prodige brésilien Neymar.

Le consultant a fait savoir qu'à ses yeux la superstar de Santos ferait bien de rejoindre rapidement le club catalan afin de franchir un cap. "Je vois bien Neymar dans cette équipe européenne. Il est très rapide et pourrait aider grandement Messi. J'aimerais beaucoup qu'il vienne jouer au Barça." Autrement dit, Sonny Anderson a exactement le même avis que le "Roi Pelé" qui a récemment recommandé à son jeune compatriote de rejoindre cette écurie espagnole s'il doit un jour mettre les voiles. Reste à savoir ce que va faire le footballeur âgé de 21 ans qui n'a toujours pas fait part de son envie de quitter le plus vite possible Santos.

(Source: topmercato.com)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

Iniesta joue les pompiers de service et tance le collectif du Barça

Andrés Iniesta s'est invité en conférence de presse pour parler de la mauvaise passe du FC Barcelone et livrer un message positif.

Deux défaites à Milan (2-0, 8e de finale aller de Ligue des Champions) et à domicile contre le Real Madrid (1-3, 1/2 finale retour de Coupe du Roi) en l’espace d’une semaine et la maison FC Barcelone tremble. Alors, aux grands maux, les grands remèdes. Les Blaugrana ont envoyé Andrés Iniesta, l’un des rares à être irréprochable sur le pré ces derniers temps, pour aller répondre aux critiques.

« Après un match comme ça, il n’y a pas grand-chose à dire. Nous sommes terriblement déçus de la défaite d’hier, de ne pas pouvoir offrir une autre finale à notre public. Il faut savoir que c’est difficile et qu’il peut nous arriver de perdre », a-t-il confié avant d’être extrêmement sévère sur le niveau de jeu des siens. « Quand les choses se passent mal, c’est évidemment parce qu’on ne fait pas ce qu’il faut. Il ne faut pas chercher d’explications ailleurs. Sur ces deux matches de très haut niveau, l’équipe n’a pas été bien dans son ensemble », a-t-il glissé, épargnant toutefois Lionel Messi.

« Nous prenons trop de buts. C’est un problème collectif. Je ne saurais pas dire si Leo est mieux ou moins bien en ce moment », a-t-il lancé. S’il tire la sonnette d’alarme, le milieu de terrain ne se veut pas non plus trop pessimiste. « J’ai vécu la dernière année de Rijkaard et cela n’a rien à voir. Nous restons sur de très belles années, ce n’est pas pareil », a-t-il indiqué, faisant entière confiance au staff technique pour remettre l’équipe sur les bons rails.

« Il serait idiot de dire que Tito ne nous manque pas. Mais sa santé est la priorité. Nos entraîneurs sont là et nous avons confiance en eux », a-t-il conclu, se concentrant sur le match de samedi contre le Real Madrid, « une autre compétition » et le retour face au Milan AC, « une finale avant l’heure ». La sortie d’Andrés Iniesta suffira-t-elle à rassurer les sceptiques ?

(SOURCE : FOOTMERCATO.NET)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

Des ambitions revues à la baisse pour le Barça ?

Battu à San Siro par le Milan AC (2-0, 8e de finale aller de Ligue des Champions) et éliminé de la Coupe du Roi par le Real Madrid (1-1 ; 3-1) en l’espace de quelques jours, le FC Barcelone connaît un léger passage à vide.

Néanmoins, on ne veut pas tomber dans la sinistrose côté catalan. Jordi Roura, l’adjoint de l’entraîneur Tito Vilanova, a confié en conférence de presse qu’il arrivait à tout le monde de perdre.

« Nous n’avons pas été aussi inspirés que d’habitude. Il est très difficile d’avoir un niveau si élevé durant toute une saison. (...) Contre Milan, c’était un match compliqué. Face au Real Madrid, c’est aussi toujours compliqué. Les matches contre le Real se sont joués sur des petits détails. (...) Nous aurions pu avoir plus de réussite, plus de chance », a-t-il expliqué, faisant une confiance aveugle aux joueurs pour sortir de cette mauvaise passe.

« L’équipe va passer au-dessus de tout ça. Les joueurs ont une attitude irréprochable. Ils connaissent le très haut niveau depuis longtemps. Ils ont gagné énormément de titres. Je n’ai aucun doute sur le fait que, samedi, ils seront compétitifs. (...) Il y a quelques semaines, notre jeu était fantastique. Ce n’est pas parce que nous avons perdu deux matches qu’il faut tout remettre en question », a-t-il lancé. D’ailleurs, le coach a tenu à insister, quitte à se répéter plusieurs fois, que gagner la Liga, ce qui est plutôt bien parti (12 points d’avance sur l’Atlético Madrid, 16 sur le Real), serait une très belle performance.

« Si nous avons cet avantage en Liga, c’est parce que nous avons été exceptionnellement bons. Nous le devons aux joueurs. Même si nous ne venions à gagner que la Liga, ce serait un résultat extraordinaire. Mais il nous reste encore le match retour contre Milan pour poursuivre notre parcours en Ligue des Champions », a-t-il confié. Un discours sincèrement positif ou une manière de déguiser une fin de saison qui, en cas d’élimination contre Milan, risque d’être longue ?

Une chose est sûre, le Barça a décidé de miser gros sur la Liga et sur son déplacement à Madrid ce samedi, face au Real. « Si nous ramenons un résultat positif, nous maintiendrions, au minimum, l’écart sur le Real et nous ferions un pas important vers notre objectif final. Nous jouons gros. C’est un match très important pour nous car la Liga est notre objectif prioritaire. Les joueurs veulent rejouer rapidement pour retrouver des bonnes sensations, faire un bon résultat et retrouver le sourire », a conclu Roura. La Liga, le Real, lui, n’y pense déjà plus vraiment...

(SOURCE : FOOTMERCATO.COM)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

Manchester City : Roberto Mancini veut un transfert d'Alexis Sanchez

Selon le Manchester Evening News, Roberto Mancini voudrait attirer Alexis Sanchez à Manchester City, après avoir déjà tenté de de le récupérer en 2011 lorsqu'il évoluait encore à l'Udinese.

Alexis Sanchez pourrait quitter la Catalogne pour le centre de l'Angleterre. C'est en tout cas ce qu'affirme le Manchester Evening News qui cite des sources fiables au sein du club de Manchester City. Une rumeur qui revient deux ans après que le Chilien ait filé entre les doigts des Citizens qui souhaitait le récupérer après d'excellentes prestations avec son club d'alors, l'Udinese (Italie). Alors que City lui proposait un contrat très juteux, Sanchez avait préféré rejoindre le Camp Nou du FC Barcelone.

Le journal mancunien explique que le joueur à un profil que Mancini possède peu dans son effectif. Après l'échec Adam Johnson (transféré à Sunderland l'été dernier), Manchester City ne possède que Scott Sinclair comme joueur de profondeur mais celui-ci n'aurait pas convaincu son entraîneur. Et après avoir échoué sur le cas Eden Hazard, parti à Chelsea, Alexis Sanchez constitue la priorité de Roberto Mancini pour le prochain mercato. Mais là encore, les Mancuniens devront se méfier puisque Liverpool et la Juventus sont également sur la piste du Chilien. Autre souci qui pourrait compromettre la transaction : la relation tendue qu'entretiennent Ferran Soriano, vice président économique du Barça, et Txiki Begiristain, directeur sportif de Manchester City et ancien barcelonais.

(Source : Chronofoot.com)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

FC Barcelone : Tito Vilanova de retour à la fin du mois de mars pour sauver le Barça

L'entraîneur du FC Barcelone a expliqué depuis New York, où il se fait soigner, qu'il comptait les jours avant son retour du côté du Camp Nou. Il devrait revenir à la fin du mois de mars selon El Mundo Deportivo.

La visite à Tito Vilanova de Sandro Rosell, le président blaugrana et de son vice-président, Josep Maria Bartomeu avait pour but de donner tout le soutien affectif dont l'entraîneur a besoin. Mais l'entrevue qui avait lieu à New York, où Vilanova se fait soigner pour sa tumeur à une glande salivaire, a permis de confirmer que le technicien catalan était sur le retour. Selon El Mundo Deportivo, l'ancien adjoint de Guardiola commencerait même à "compter les jours avant [son] retour".

Comme l'explique le média catalan, l'intention du technicien serait de revenir à Barcelone à la fin du mois de mars. De telle sorte qu'il pourrait être sur le banc pour un possible quart de finale si le Barça parvient à remonter les deux buts d'avance du Milan AC. Également abordée lors de la réunion entre les trois parties, la future saison. Et selon El Mundo Deportivo, le recrutement d'un gardien, d'un défenseur central et d'un attaquant (Neymar ?) aurait été au cœur des discussions.

(Source : Chronofoot.com)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

Les défaites du Barça à Milan (2-0) et face au Real (1-3) ont montré certaines limites de l'équipe catalane. Les troupes de Jordi Roura ont notamment trois soucis à régler avant de se déplacer à Madrid samedi en Liga et de retrouver les Milanais en C1.

Les maux du Barça

Une défense perméable

Le constat se suffit à lui-même : cela fait 12 matches consécutifs toutes compétitions confondues que le Barça encaisse au moins un but. Certes, cela n’a pas toujours empêché les Catalans de s’imposer mais dans les grands rendez-vous, surtout au moment de confrontations aller-retour, ces errements défensifs coûtent cher. La charnière ne cesse d’inquiéter. Mardi soir, face au Real Madrid (1-3), Piqué a entraîné un penalty en commettant une faute évitable sur Ronaldo et oublié Varane sur le troisième but des visiteurs. Et que dire de Puyol, déjà mis en difficulté par Niang sur le deuxième but milanais en C1, et qui s’est fait déposer mardi par Di Maria sur l’action qui mène au doublé de Ronaldo ?

Messi sous l'éteignoir

Il n’y a pas que la défense qui a suscité des interrogations face à l’AC Milan et au Real. Lionel Messi fait également beaucoup parler en Catalogne. Oui, le quadruple Ballon d’Or a déjà claqué 48 buts cette saison mais, à l’instar de ses coéquipiers, il a raté les deux rendez-vous importants de ces 10 derniers jours. Face à des défenses regroupées, l’Argentin a toujours été l’atout numéro un pour faire sauter le verrou. Apparemment moins en jambes, il n’a rien montré dans ces deux rencontres. Pour le contrer, Mourinho a notamment mis en place sa «cage» : Varane, Ramos, Khedira et Xabi Alonso ont ainsi harcelé Messi à chaque fois qu’il avait le ballon. Il s’est donc senti bien seul en pointe, peu aidé par un Fabregas hors-sujet. Titulariser Villa en pointe pour lui laisser plus d’espace est une solution évoquée. Pour inscrire au moins 2 buts aux Milanais le 12 mars lors du huitième de finale retour, il faudra en tout cas prendre des risques.

Un jeu trop prévisible ?

Face au Barça et à son fameux modèle de jeu, Allegri et Mourinho ont mis en place des systèmes tactiques identiques : deux lignes de 4 regroupées devant leur surface, une surveillance accrue de Messi, des ailiers qui suivent à la trace Jordi Alba et Alves sur les côtés et des flèches en pointe pour lancer des contres. Sans avant-centre de poids, le Barça a persisté à jouer au sol mais n’a plus aucun espace et peine à trouver des décalages. Seules les ouvertures lumineuses de Xavi ou Iniesta pourraient faire la différence mais eux non plus n’ont pas été à leur meilleur niveau ces derniers jours.

(SOURCE : L'EQUIPE.FR)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

Il n'y a pas de meilleure promo mondiale pour le Real et le Barça qu'un Clasico, nous explique Thibaud Leplat (*) avant le deuxième choc de la semaine, samedi, en Liga (16h00).

Clasico, «fabrique d'épopée»

«Thibaud Leplat, comment expliquer l'incroyable succès planétaire du Clasico ?

C'est vrai qu'il faut se pincer pour le croire. La quadruple opposition d'avril 2011 a rassemblé des audiences inimaginables : 500 millions de téléspectateurs par match, soit à peine moins que la finale Espagne - Pays-Bas au Mondial 2010 (700 millions, Ndlr) et dix fois la population espagnole (47 millions). Les matches de la semaine devraient rester proches de ce niveau, deux fois plus important qu'une finale de Ligue des champions. Vous pouvez ignorer où est l'Espagne sur la carte, mais vous déchirer comme deux socios à l'autre bout du monde. Sur ces nouveaux marchés que sont le Golfe, la Chine et le Brésil, le Real et le Barça se marquent à la culotte. Tout s'est accéléré au début des années 2000 quand Florentino Perez a pris le pouvoir à Madrid.

Perez, c'est le président qui invente les Galactiques...

Il a compris que les héros du jeu sont des personnages de série, des enseignes marketing. Il est le précurseur du foot business moderne. Le club devient une entreprise de contenu, un super studio californien, un fabricant d'épopée. Le Barça de Joan Laporta (président entre 2003 et 2010, Ndlr) lui a emboîté le pas et il a inspiré tous les autres grands. A sa manière, le PSG emprunte aussi cette voie. Son slogan "Rêvons plus grand" est le petit frère de celui de Perez : "Vuelve la ilusión", le retour du rêve.

«Le succès du Clasico à l'export est le bien commun des deux clubs, un moteur majeur de leur image de marque sur la scène internationale.»L'avenir économique du Real et du Barça sont-ils liés ?

De la même façon que leur identité s'est construite par opposition, plus leur bataille commerciale est intense, plus chacun grandit. Leur exposition mondiale explique qu'ils aient dépassé les revenus de Manchester United et trônent sur les réseaux sociaux. Le succès à l'export du clasico est leur bien commun, un moteur majeur de leur image de marque sur la scène internationale. Quand l'Espagne décroche un contrat de ligne TGV en Arabie Saoudite, que demande Ryad en cadeau bonux ? Un Clasico, bien sûr.»

(*) "Clasico - La guerre des mondes" de Thibaud Leplat aux Editions Hugo Sport. 253 pages. 15,95 euros.

(SOURCE : L'EQUIPE.FR)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 1 Mars 2013

Il n'y a jamais de petit clasico, écrit le journaliste Thibaud Leplat dans un livre (*) éclairant avant les chocs en Coupe (21h00) et en Liga, samedi. Interview.

«Comme un combat de boxe»

«Thibaud Leplat, ces 2 clasicos de la semaine sont-ils si importants pour le Real et le Barça qui jouent leur survie en Ligue des champions la semaine prochaine ?

Un Clasico est toujours "à la vie, à la mort", comme une finale de Coupe du monde plusieurs fois par an. Il ne perd jamais de sa saveur parce qu'il y a toujours de bonnes raisons de le jouer, de le regarder. Cette semaine n'échappe pas à la règle. Le Barça est-il en fin de cycle dans l'animation du jeu comme beaucoup l'ont dit après sa défaite (2-0) à Milan ? Le Real va-t-il gagner quelque chose cette saison ? Mourinho est-il capable de battre plus nettement le Barça qu'en finale de Coupe du Roi 2011 (1-0) ou en SuperCoupe cette saison (2-3, 2-1) ? Avant - sans doute - de quitter le Real, peut-il rendre au Barça sa "manita" (5-0) de novembre 2010 ? Le Clasico est comme un combat de boxe : le dernier est toujours le plus important.

Coupe mardi, Liga samedi : choisit-on ses clasicos ?

Pardoxalement, les clasicos Coupe du Roi sont toujours les plus violents parce qu'il s'agit de matches couperet. Mais les plus importants à gagner sont les clasicos Liga. Question de prestige, de symbolique : c'est le match du week-end, la messe. En Coupe du Roi, l'enjeu dépend du contexte. En ce moment, tout titre est bon à prendre pour le Real. En 2011, son président, Florentino Perez, avait monté le trophée en épingle : c'était sa première victoire sur le Barça en 3 ans...

«La pression de la police franquiste sur le vestiaire du Barça est impossible à établir, mais ce match de 1943 est l'un des mythes fondateurs de la rivalité entre les clubs.»Vous revenez longuement dans votre livre sur la demi-finale retour de Coupe 1943, il y a 70 ans. Pourquoi ?

Ce match a été gagné 11-1 par le Real et vous ne pouvez pas évoquer l'histoire des clasicos avec des Barcelonais sans qu'ils vous en parlent au bout de cinq minutes. Quatre ans après la fin de la guerre civile (1936-1939), l'époque était très dure, avec des exécutions quotidiennes. La pression de la police franquiste sur le vestiaire du Barça est impossible à établir, mais ce match reste l'un des mythes fondateurs de la rivalité entre les clubs, même si le Barça a gagné bien plus de titres que le Real lors des 10 premières années de la dictature. 1943 participe de la construction progressive du Barça comme lieu de résistance symbolique au pouvoir central. Le Real, lui, a toujours été le club du pouvoir, qu'il soit monarchiste, républicain, franquiste ou démocratique.

Un but de Messi ce mardi soir ou samedi et il égalera le record de 18 buts de Di Stefano dans les clasicos. Vous avez rencontré la légende du Real, 86 ans...

Di Stefano est un autre mythe du clasico puisqu'il s'était engagé avec le Barça et n'a joué au Real, à partir de 1953, qu'après un incroyable bras de fer entre les deux clubs. Je l'ai rencontré dans son antre, une petite pièce sans fenêtre dans un sous-sol de Bernabeu. Aussi caractériel que lorsqu'il jouait ! Pour lui, le football n'a pas changé. Il y a toujours de bons et de mauvais joueurs. Que Messi ou Ronaldo puissent un jour dépasser la figure du grand Real était encore inimaginable il y a peu. Il flotte comme un parfum des années 50 sur les clasicos d'aujourd'hui.»

Suite de notre entretien avec Thibaud Leplat jeudi : «Real-Barça, la guerre (commerciale) mondiale»

(*) "Clasico - La guerre des mondes" de Thibaud Leplat aux Editions Hugo Sport. 253 pages. 15,95 euros.

(SOURCE : L'EQUIPE.FR)

Rédigé par Planète Barça