Publié le 7 Avril 2013

Basketball : Blusens Monbus - FC BARCELONA Regal 81-86 après prolongation (29-33). Liga Endesa. 28ème journée.

BLUSENS MONBUS, 81
FC BARCELONA REGAL, 86

Blusens
Monbus (14+15+18+22+12) : Rodríguez (9), Pumprla (5), Dewar (5), Kendall (20), Junyent (-) -cinq majeur- Hummel (13), García (-), Corbacho (20), Buford (-), Mejri (6) et Freire (3).

FC BARCELONA Regal (14+19+14+22+17) : Marcelinho Huertas (9), Oleson (9), Ingles (9), Lorbek (6), Tomic (16) -cinq majeur-, Sada (10), Abrines (12), Wallace (13) et Jawai (2).

Evolution du score par quart-temps : 14-14 / 15-19 / 18-14 / 22-22 / 12-17 prolongation

Arbitres : Conde, Perea et Sacristán.

Basketball : Blusens Monbus - FC BARCELONA Regal 81-86 après prolongation (29-33). Liga Endesa. 28ème journée.

Rédigé par Planète Barça

Publié le 7 Avril 2013

Après PSG-Barcelone (2-2) : Ce Barça qui desserre l’étreinte…

Le Barça est une machine dont certains rouages commencent à grincer, et qui lâche du lest en défense, nous prévient François David depuis Barcelone.

Cela ne vous a sans doute pas échappé : le FC Barcelone est moins souverain. Après le triste match de San Siro face au Milan AC, le nul obtenu mardi au Parc des Princes l’a encore montré. Ce Barça là est prenable. Cela fait plusieurs semaines que cette réflexion s’impose à la vu des matches, notamment en Ligue des champions : lors de la finale de 2011 contre Manchester United (3-1), on ne sentait pas que les Anglais pouvaient vaincre. Le Barça de Messi, Iniesta, Xavi était clairement au-dessus. Même Sir Alex l’avait admis. Aujourd’hui, la donne est différente. La sensation n’est plus la même. Le Barça manque de maîtrise au milieu de terrain et en défense, de verticalité en attaque. Il tend vers l’ordinaire, même si un tel club ne sera jamais ordinaire. Il tend vers l’ennuyeux, plutôt.

Au-delà de ça, le Barça inquiète pour une raison : son manque de maîtrise. Et si les erreurs se répètent, c’est tout sauf un hasard. Les raisons :

- Collectivement, le système défensif est défaillant. Deux réflexions. La première, c’est que les adversaires se sont adaptés. Tout sauf un scoop. Mais pour avoir enregistré et regardé (trois fois) Milan-Barça et PSG-Barça, j’ai un peu compris ce que faisaient les équipes adverses. El Shaarawy et Boateng (pour Milan) ou Zlatan Ibrahimovic (côté PSG) ont été très mobiles, ne se limitant pas à leurs postes. Impossible pour leurs défenseurs de les suivre dans ces conditions. Dès qu’ils touchaient le ballon, leur qualité technique leur permettait de conserver le ballon, de le transmettre proprement et donc de casser les lignes défensives du Barça, créant un sentiment de danger immédiat.

La seconde tient au niveau des individualités. Certains sont en dedans physiquement (Xavi, Piqué, Jordi Alba) en raison de la fatigue ou du manque de continuité. Xavi, par exemple, ne s’entraîne plus pour ne jouer que les grands matches. Dans un état physique douteux, les Catalans ne font plus ce pressing qui asphyxiaient les adversaires. Si le premier rideau tombe, l’adversaire en profite. Une logique implacable. Et puisqu’on parle d’individualités, prenons donc l’une des plus représentatives : Carles Puyol. A 35 ans, le capitaine du Barça, souvent blessé, ne sera plus le fantastique défenseur qu’il fut. Une perte inestimable. Combien de matches Puyol a-t-il sauvé pour le Barça ces cinq dernières années ? Sa combinaison puissance-vitesse était unique. Ses absences sont pour beaucoup dans le coup de mou du Barça.

- Le manque de maîtrise se traduit aussi à travers le nombre d’arrêts que doit effectuer Victor Valdes pendant les matches. Il y a seulement quelques mois, le gardien catalan en faisait deux, maximum trois par rencontre. Depuis le début de la mauvaise passe, ce chiffre s’est multiplié par deux. Et encore heureux que Valdes soit un super gardien (et oui). Car sinon…

Enfin, le manque de maîtrise se traduit aussi de l’autre côté du terrain. "Le Barça, depuis quelques matches, tire moins au but que ses adversaires et ce n’est pas normal", expliquait mardi soir l’excellent Ramon Belsa, journaliste à El Pais sur les ondes de la Cadena Ser. Je suis tout à fait d’accord. Face à des défenses souvent regroupées, le FC Barcelone tente souvent de faire l’action parfaite pour pouvoir marquer. Les individualités sauvent parfois l’institution, mais la sensation n’est plus la même.

Heureusement, il y a Messi. Messi qui ouvre le chemin face au Milan AC, Messi et ses 309 buts à Barcelone, Messi et ses 43 réalisations en championnat. Le gouffre est préoccupant par rapport aux autres attaquants du FCB (Pedro, Sanchez, Villa) et inquiète même au plus haut niveau du club catalan. Alors bien sûr, le Barça sera peut être champion d’Europe une troisième fois en cinq ans. Il a largement les armes pour y arriver. Mais le Barça, qui a su faire évoluer son modèle depuis l’incroyable saison 2008-2009, a un nombre important de bonnes questions à se poser.

(SOURCE : EUROSPORT.FR)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 7 Avril 2013

Alves, un des hommes forts du Barça

Daniel Alves est arrivé au FC Barcelone à l'été 2008 et fait depuis le bonheur de tous les supporters blaugrana. Alors que son équipe est en passe de remporter le championnat espagnol et est en bonne position pour se qualifier en demi-finale de la Ligue des Champions, le Brésilien est loin d'avoir baissé son niveau de jeu. Au contraire.

Impressionnant contre le Paris Saint-Germain en Ligue des champions, Daniel Alves confirme saison après saison qu'il est l'un des tous meilleurs latéraux du monde. Contre l'équipe de Carlo Ancelotti, le Brésilien a régalé toute l'Europe d'une superbe passe décisive de l'extérieur du pied, que Lionel Messi a ensuite converti pour l'ouverture du score des Catalans. Car plus qu'un défenseur de couloir, Alves joue le rôle d'ailier dans le système de jeu du Barça, mais sans jamais oublier de défendre quand il le faut. Et des joueurs aussi complets à son poste, il en existe très peu.

C'est bien simple, l'ancien joueur du FC Séville est une véritable plaie pour les équipes qui ont à l'affronter. Non seulement il est un danger constant dans son couloir droit, mais en plus, il épuise attaquants adverses, qui doivent en permanence défendre sur lui. Que ce soit sous Guardiola ou bien encore sous Tito Vilanova, Daniel Alves bénéficie d'un statut de titulaire indiscutable, et cela se comprend parfaitement à la vue de ses prestations depuis son arrivée chez les Catalans en 2008.

Alves apporte de l'agressivité


Mais en plus de son niveau de jeu, Alves apporte aussi une touche de vice et d'agressivité qu'il manque parfois chez ses coéquipiers. Lors des Clasico, il n'hésite pas à se mettre au niveau de certains de ses adversaires (Arbeloa ou encore Pepe pour ne pas le citer), en jouant durement et en mettant une pression constante sur l'arbitre. D'ailleurs, après le match contre le PSG, il n'a pas hésité à critiquer dans les médias M. Stark, pour ses décisions pour le moins controversées. "L'arbitre a reçu beaucoup de pression (...) Parfois, je pense que nous sommes trop gentils et que c'est pour cela qu'il nous arrive ce genre de choses, a expliqué le natif de Juazeiro. Nous devons nous montrer un peu plus agressifs sur le plan des reproches parce que sinon, au final, nous sommes les dindons de la farce."

Contre Majorque ce samedi, Daniel Alves devrait une fois de plus arborer sa nouvelle teinture blonde, faîte à la suite de la qualification en quart de finale de la C1 contre le Milan AC (0-2, 4-0). Avec quatre passes décisives à son compteur depuis le début de la saison, le joueur de la Seleção est encore loin de son record établi lors des saisons 2011 et 2012, où il avait délivré 11 offrandes à ses partenaires. Mais comme tout bon joueur du FC Barcelone, Alves pense avant tout au collectif et tant pis pour les statistiques personnelles. C'est ce qui fait aussi sa force.

Rédigé par Planète Barça

Publié le 6 Avril 2013

Le Barça mauvais joueur ?

Comme annoncé jeudi par la presse catalane, le FC Barcelone a bel et bien envoyé un courrier auprès de l’UEFA, pour se plaindre de l’arbitrage de M. Stark lors du quart de finale aller de la Ligue des champions, joué face au PSG, mardi (2-2).

Si ce n’est pas mettre la pression sur l’arbitre du quart de finale retour, ça y ressemble ! Furieux de l’arbitrage de M. Stark mardi au Parc des princes, les dirigeants catalans ont décidé de passer à l’offensive, puisqu’ils ont confirmé jeudi soir lors d’une conférence de presse avoir envoyé une "lettre institutionnelle à l’UEFA au regard des événements qui sont arrivés sur la pelouse", Toni Freixa, porte-parole du conseil d'administration, expliquant que "l’interprétation objective" faite par le club fait apparaître que "l’arbitre a clairement échoué à faire appliquer les lois du jeu."

En cause ? Plusieurs faits: d’abord le premier but parisien accordé à Zlatan Ibrahimovic alors que ce dernier était clairement hors-jeu. Le club reproche également à l’arbitre allemand d’avoir laissé le jeu se dérouler alors que Mascherano et Alba étaient à terre, blessés. "Lorsque deux joueurs d'une même équipe restent au sol, l'arbitre doit arrêter le match, ce qu'il n'a pas fait, et il ne peut pas les obliger à quitter le terrain de jeu. Un fait suffisamment grave pour en discuter avec l'UEFA", a ajouté Toni Freixa.

Grosse pression sur le retour...

L’intéressé a ensuite justifié la démarche, assez rare, entreprise par le club: "Nous sommes pleinement conscients des erreurs d'arbitrage, et nous ne nous considérons pas maltraités, mais ce qui attire notre attention, c’est qu’à un tel haut niveau de compétition, un arbitre ne connaisse pas les règles. Nous ne jugeons pas l’arbitrage, mais un principe de base. Un arbitre doit connaître les règles. Nous espérons que cela n’arrivera plus. Le Barça ne se plaint pas des arbitres. Nous dénonçons simplement une erreur d'application du règlement".

Autre motif de la plainte, le fait que l’UEFA ait contraint Mascherano à se soumettre à un contrôle anti-dopage, alors même qu’il était encore en train de soigner son genou, à ce moment-là encore ouvert. Alors que le médecin catalan souhaitait continuer à intervenir sur l’Argentin, au final victime d’une lésion du ligament latéral interne du genou droit, les représentants de l’UEFA ont en effet forcé le défenseur catalan à se soumettre au test, ce que n’a visiblement pas apprécié le Barça…

Cette démarche a-t-elle pour autant des chances d’aboutir et de remettre en cause le résultat de ce PSG-Barça, acte I ? Non, car on voit mal l’UEFA ouvrir la boîte de Pandore en déjugeant un arbitre. Reste que M. Stark pourrait faire les frais de cette affaire pour la fin de la compétition et surtout que la pression sera très forte sur le trio arbitral qui sera chargé d’officier mercredi prochain lors du match retour, dans un Camp Nou sans doute bouillant…

(SOURCE : SPORTS.FR)

Rédigé par Planète Barça