Publié le 25 Janvier 2014

Mercato, le Barça dément toute offre du PSG pour Alexis Sanchez

Andoni Zubizarreta, le directeur sportif du FC Barcelone, a démenti l'information relayant une offre du Paris Saint-Germain pour Alexis Sanchez.

"Je n’ai reçu aucune offre du PSG pour Alexis Sanchez. Aucun club n’a soumis d’offre pour Alexis", a déclaré catégoriquement Zubizarreta en conférence de presse concernant ce dossier. Le quotidien catalan Sport avait indiqué que le Paris Saint-Germain avait formulé une offre de 45 M€ pour l'attaquant chilien. Le père du joueur a également fait le point dans les colonnes de l'Equipe. "J'ai eu vent de ces bruits et je ne sais pas d'où ça sort. Pour le moment, il n'y a rien II n'y a pas matière à parler de ce sujet. Lionel est un joueur de Barcelone, où il possède encore un contrat qui s'étale sur plusieurs années. C'est un honneur de savoir que le PSG peut penser à lui Mais, je le répète, ce n'est pas un sujet sur lequel nous souhaitons développer une réflexion aujourd'hui. La seule réalité, c'est son contrat avec le Barça ».

(Source : Goal.com)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 25 Janvier 2014

Ibrahim Afellay, qui n'a disputé aucun match avec le Barça cette saison, a reçu le feu vert des médecins du club vrendredi pour jouer avec l'équipe première. L'ailier néerlandais, 27 ans, n'a plus évolué avec les Blaugranas depuis le 27 mai 2012. Il avait été prêté à Schalke 04 la saison passée et avait été opéré en août dernier d'une blessure récurrente à la cuisse. L'entraîneur barcelonais Tata Martino s'est déjà déclaré admirateur du joueur, qu'il compte bien utiliser maintenant que celui-ci est à nouveau disponible.

(Source : Francefootball.fr)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 25 Janvier 2014

Le FC Barcelone détaille le contrat de Neymar pour prouver sa bonne foi

Au lendemain de la démission de Sandro Rosell de son poste de président, la nouvelle direction du FC Barcelone a publié les détails du contrat de Neymar pour contrer les accusations.

La nouvelle direction du FC Barcelone a réaffirmé vendredi avoir payé 57,1 millions d'euros pour le transfert du Brésilien Neymar, niant avoir "menti" et révélant les détails de son contrat, dont un salaire global de 56,7 millions bruts sur cinq ans.

Au total, le Barça chiffre à 86,2 millions d'euros l'addition de dépenses liées à l'arrivée de Neymar en 2013 et d'autres effectuées en marge de l'opération, sans prendre en compte le salaire de base garanti au joueur (8,8 millions par an). Outre le transfert (57,1 millions), la prime à la signature du joueur (10 millions) et la commission d'agent (2,7 millions), le reste de ce total est réparti entre diverses dépenses: un contrat de marketing commercial (4 millions d'euros), un accord entre la Fondation du club et celle du joueur (2,5 millions) et des options sur trois jeunes joueurs de Santos, le précédent club du Brésilien (9,9 millions).

"Le père du joueur, Neymar da Silva, nous a autorisé à lever la confidentialité des contrats, essentiellement parce qu'il considère que tout ce qui s'est passé est injuste", a déclaré en conférence de presse à Barcelone le nouveau président du Barça, Josep Maria Bartomeu. Son prédécesseur au poste depuis 2010, Sandro Rosell, visé par une plainte au sujet du transfert de Neymar, avait annoncé jeudi sa démission "irrévocable". Lundi, le quotidien espagnol El Mundo, citant des contrats auquel il dit avoir eu accès, a affirmé que le Barça avait déboursé un total de 95 millions d'euros pour le joueur. "Nous n'avons jamais menti", a ajouté Josep Maria Bartomeu, réaffirmant que le transfert de Neymar avait coûté 57,1 millions d'euros.

Le responsable de la gestion footballistique du club, Raul Sanllehi, a pour sa part exposé des détails du contrat de la star brésilienne de 21 ans. Il a présenté des documents dans lesquels le club explique pour la première fois avoir promis au joueur un salaire annuel garanti de 8,8 millions d'euros bruts, soit 56,7 millions d'euros sur cinq ans en incluant la prime à la signature et la commission d'agent. "Ce joueur a décidé de venir au Barça avec une offre inférieure à celle qu'il pourrait avoir obtenue avec d'autres clubs et ce parce qu'il était très ému de pouvoir venir", a affirmé Raul Sanllehi.

(SOURCE : EUROSPORT.FR)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 25 Janvier 2014

Jordi Cases, le socio qui a fait tomber Sandro Rosell

Une histoire incroyable, digne d'une fiction américaine. Sandro Rosell, le tout puissant président du Barça, l'homme qui avait fait venir Neymar, a été renversé par un simple socio nommé Jordi Cases. Le petit pharmacien qui fait vaciller l'empire Barça.

Avant tout, félicitons-nous sur un point : le modèle de "démocratie" liée au système des socios, ces supporters-actionnaires du club, qui peuvent à tout moment demander des comptes à leur institution. Un système que l'on retrouve au Real Madrid ou à l'Athletic Bilbao. N'importe quelle personne qui souhaite connaître la vérité peut l'obtenir... s'il y met de la volonté. Et Jordi Cases ne manque pas de volonté.

Cases pourrait aussi attaquer le reste de la direction

Je vous vois venir et je pense aussi la même chose : oui, je pense que ce socio a été manipulé par d'autres, qui voulaient faire tomber Rosell. Les ennemis de l'ex-dirigeant de Nike au Brésil ont toujours été nombreux. Et ils viennent plus de Barcelone que de Madrid. Même si on peut penser que Florentino Perez (s'il n'a pas quelques cadavres dans son placard, lui aussi...) savoure discrètement ce qui arrive au grand club rival, le climat autour de Rosell était assez pesant... voire plus. Plusieurs journaux affirment que des traces de balle ont été relevées sur la maison du dirigeant blaugrana durant les fêtes de Noël. On veut bien le croire, dommage que cela sorte le jour même de sa démission... De toute manière, les langues ne vont pas tarder à se délier et les vrais visages apparaître. On en glissera un mot à la fin.

Même si le "projet" est désormais incarné par Josep Maria Bertomeu et qu'il veut aller jusqu'en 2016, une autre bombe pourrait bientôt exploser. Sous la forme d'une motion de censure, s'il est prouvé que toute l'équipe dirigeante était mouillée. Et pas seulement Rosell. Je vous parie qu'elle va bientôt arriver. L'occasion est trop belle et l'actuelle direction, tellement fragilisée...

En attendant, le journal "El Pais", celui qui a révélé que Neymar avait signé un contrat privé de deux millions... pour "accepter de jouer là où son entraîneur le lui demanderait, a réalisé un portrait assez explicite de ce Jordi Cases, devenu depuis soixante-douze heures une figure locale. Un homme qui se dit "dépassé" par tout ce qui est en train d'arriver, mais qui aura été l'étincelle de ce tsunami politiquo-économico-sportif qui s'est abattue sur l'institution Barça.

Une discussion entre amis au cours d'un dîner aura été à l’origine de l'affaire. Un simple dîner. Jordi Cases, pharmacien de son état à Olesa, commune catalane de 23000 habitants, et socio au troisième étage au Camp Nou, échange avec un ami reporter. Celui ci lui glisse qu'il avait fait une interview de Javier Faus - vice président économique du Barça - peu avant les élections de 2010 (remportées haut la main par Rosell). Faus lui avait dit qu'ils allaient mettre de la publicité sur le maillot à la place d'"Unicef", emblématique sponsor non commercial. Avant de faire pression pour que l'article ne sorte pas, ce que Jordi Cases ne pardonna jamais. Pour lui, c'était entériné : Rosell était un menteur.

Une discussion puis une croisade

Tout est parti de là. D'une simple discussion suivie d'un sentiment de haine vis-à-vis de Rosell, accusé au fil des mois de dilapider la "marque" Barça au profit du Qatar. Jordi Cases tenta deux motions de censure, créant même un comité ("Consulta Qatar") pour protester contre la vente du maillot au riche état du Golfe (100 millions d'euros sur trois ans). Mais la fenêtre de tir s'est vraiment ouverte quand Neymar fut présenté à la presse et que Sandro Rosell donna les "détails" de l'opération. Cases voulait savoir où et comment avaient été ventilés les fameux 40 millions versés à la société du père du joueur, dont la presse rapportait chaque jour les demandes de plus en plus saugrenues (un jet privé, etc.). Il envoya un fax au club, précisant bien son nom, sa carté d'identité ainsi qu'une photocopie de sa carte de socio. Aujourd'hui encore, il attend la réponse...

La révélation du "Neymargate" part donc d'une croisade personnelle d'un homme, sans grand pouvoir, contre un autre beaucoup plus puissant. D'une frustration et d'un manque de respect ressenti. N'y voyez surtout pas l'ombre de Florentino Perez derrière tout ça : ce socio se dit "indépendantiste" (catalan), admirateur de Johan Cruyff et profondément "culé". Il dit vouloir le bien du Barça. Il en voulait à Rosell (ça on l'a compris) et à toutes les personnes qui ont entaché l'image de son club. D'ailleurs, son combat pourrait ne pas s'arrêter là... Cases ne demande pas d'argent. Mais il se dit que si un certain Joan L., avocat de son état et ex-président lui offrait une petite place dans un organigramme - en cas de réélection -, peut être que Jordi Cases, le chevalier sans peur ni reproches du barcelonisme, ne dirait pas non. Aura-t-il alors la procédure aussi facile si des choses ne lui convenaient pas ?

(SOURCE : EUROSPORT.FR)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 25 Janvier 2014

Paris tente l’impossible

Le PSG n'a peur de rien. Tellement que Nasser Al-Khelaïfi, son président, se serait récemment rapproché du père de Lionel Messi, Jorge, pour essayer de faire venir l'international argentin cet été à Paris. Un rêve impossible ?

Au PSG, il y avait David Beckham, il y a Zlatan Ibrahimovic et il y aura peut-être bientôt Lionel Messi ! En effet, d’après le journal L'Équipe en date de ce samedi, le Paris Saint-Germain tente l’impossible en coulisse: recruter le "Galactique" du FC Barcelone en vue de la saison prochaine. Rien que ça ! Selon le quotidien sportif, le club de la capitale est en train de poser ses jalons via Nasser Al-Khelaïfi, son président. C’est lui, déjà, qui avait ouvert le dossier Cristiano Ronaldo en rencontrant l’agent de "CR7", Jorge Mendes, en août 2012 à Monaco. Mais ensuite, l’international portugais avait prolongé de trois années supplémentaires son contrat avec le Real Madrid…

Concernant Leo Messi, Al-Khelaïfi serait entré en contact avec le père de l’Argentin, en plus d’avoir missionné un intermédiaire chargé d’assurer le suivi relationnel auprès de l’entourage de l’attaquant. "C’est un honneur de savoir que le PSG peut penser à lui, assure Jorge Messi, toujours dans les colonnes de L'Équipe. Mais ce n’est pas un sujet sur lequel nous souhaitons développer une réflexion aujourd’hui. La seule réalité, c’est son contrat avec le Barça. (…) On ne veut penser à rien, ni à Paris, ni à une autre équipe. (…) Après, dans le football, vous savez bien qu’on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Seul Dieu le sait…" Ce qui est sûr à l’heure actuelle, c’est que le quadruple Ballon d'or, qui aura 27 ans en plein cœur de la Coupe du monde au Brésil, est lié au club catalan depuis l'âge de 13 ans et surtout jusqu’en 2018.

Ce qui est certain aussi, c’est qu’il faudra débourser près de 250 millions d’euros, soit le montant de sa clause libératoire, pour l’arracher des Blaugrana, ce qui constituerait sans nul doute le plus gros transfert de l'histoire du football. Et ça, seuls le champion de France en titre, Manchester City voire, soyons fous, le Bayern Munich peuvent se le permettre. Encore faut-il évidemment que le natif de Rosario ait envie de partir (pour l’instant, l’idée ferait son chemin, à moins qu'il ne s'agisse d'une simple manœuvre pour voir son salaire être revalorisé) ou que Barcelone soit contraint de le vendre à cause de finances vacillantes, par exemple. Le mot de la fin revient à "Ibra": "Le PSG veut « rêver plus grand ». Mais si vous prenez Messi, ce rêve devient réalité: vous devenez plus grand…" Qatar Sports Investments (QSI) sait ce qu’il lui reste à faire…

(SOURCE : SPORTS.FR)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 24 Janvier 2014

La Une de Mundo Deportivo aujourd'hui (24/01/2014) / La portada de Mundo Deportivo hoy (24/01/2014) / La portada de Mundo Deportivo avui (24/01/2014) / The today's Mundo Deportivo Cover (01/24/2014)

Rédigé par Planète Barça

Publié le 24 Janvier 2014

Juan Carlos Navarro : "Nous devons respecter la décision de Sandro et rester très unis" / Juan Carlos Navarro : "Hay que respetar la decisión de Sandro y estar muy unidos" / Juan Carlos Navarro : "Cal respectar la decisió de Sandro i estar molt units" / Juan Carlos Navarro : "We must respect the decision of Sandro and be very close"

Rédigé par Planète Barça

Publié le 24 Janvier 2014

La Une de Sport aujourd'hui (24/01/2014) / La portada de Sport hoy (24/01/2014) / La portada de Sport avui (24/01/2014) / The today's Sport Cover (01/24/2014)

Rédigé par Planète Barça