Publié le 3 Février 2014
Publié le 3 Février 2014
Sandro Rosell est tombé. La faute à la plainte d’un socio. En soi David contre Goliath. Mais finalement pas tant que ça, dans un système espagnol bâti autour du principe des « socios » et qui rappelle que le football appartient avant tout à ses supporters. D’où cette question : quels sont les vrais pouvoirs du socio barcelonais ?
Ils sont 170 000. Mais un seul aura suffi. Jordi Cases, son avocat, ses soutiens et une bonne dose de volonté auront été les ingrédients provoquant la chute de Sandro Rosell. Comment ? En enquêtant, montant un dossier, portant plainte, et s’affirmant comme une barrière contre l’opacité promue par les dirigeants. Cette « affaire Neymar », aussi abjecte soit-elle, rappelle surtout l’importance du système des socios en Espagne. Poumons démocratiques du FC Barcelone, mais aussi du Real Madrid, de l’Athletic Bilbao et de l’Osasuna Pampelune, les socios peuvent faire et défaire les carrières de présidents. Réunis tous les six ans en Catalogne – tous les quatre ans pour les trois autres entités - ils sont chargés d'élire le big boss de leur club. Pour autant, affirmer qu’ils en sont des « supporters-actionnaires » serait une fausse vérité. Les droits des socios n’ont désormais plus grand impact sur la politique économique des clubs. À l’instar de Jordi Cases, ils peuvent se muer en « Yes Man », des lanceurs d’alerte.
177 euros, 15 000 signatures et 66 %
Tout d’abord, un socio n’assiste pas forcément à tous les matchs. « Chaque année, au mois de janvier, les socios paient 177 euros », explique Sergi Solé, journaliste au Mundo Deportivo et référent du journal pour les questions relatives aux socios. Au nombre de 170 000 dans le monde, ils achètent une part du club. Surtout, ils disposent du droit de vote. « Tous les six ans, il y a des élections pour la présidence du club. Tous les socios qui ont plus de 18 ans et plus d’un an d’existence en tant que socio peuvent voter, souligne ce même journaliste. Ça ne sert à rien de se faire socio deux ou trois jours avant les élections, tu ne pourras pas voter. » En plus de ce droit d’élire « le chef », ils peuvent se rendre gratuitement aux matchs du Barça B, de l’équipe de futsal, de handball et profitent de réductions pour les matchs de basket. En soi, voici les droits basiques d’un socio du FC Barcelone. « Les socios sont les propriétaires du club, mais n’ont pas accès à toutes les informations. Certains informations sont confidentielles », relève Sergi.
Dans le cas du « NeymarGate », et en ne s’attachant qu’aux simples faits, la direction barcelonaise aurait été dans son bon droit : « Le socio a demandé au Barça de lui montrer les termes du contrat. Pour des raisons de confidentialité, le Barça a dit non. C’est un club qui appartient à ses socios, soit. Mais, par exemple, je ne vais pas demander à mon collègue qui est à côté de moi combien il gagne par mois, non ? » La suite, vous la connaissez : un juge a été saisi de l’affaire, a ouvert une enquête qui a mené à la destitution du président Rosell. Le président, selon la constitution du club, ne peut être démis de ses fonctions que dans un cas. Pour ce faire, il faut qu’un socio du club récolte 15 000 signatures (de socios) pour créer une motion de censure. S’ensuit un vote de tous les socios du club. Une situation qui s’est produite deux fois dans l’histoire du club : en 1998 et en 2008. La motion de censure contre Laporta n’a pas abouti car « les statuts du club expliquent que pour provoquer un départ du président, l’élection doit recueillir 66 % des suffrages contre le président. Laporta a eu la chance de n’avoir "que" 60 % des votes contre lui. »
Une assemblée annuelle peu représentative
Dans un mandat sans embuche, le président du Barça peut donc ne pas avoir affaire au vote de l’intégralité de socios. En revanche, chaque année au mois de septembre, il préside une assemblée un iota particulière : l’assemblée des socios « compromisarios » (littéralement socios partenaires, ou socios arbitres). « Font partie de cette assemblée les 1 000 socios les plus anciens du Barça, pas en terme d’âge, mais d’années d’ancienneté. S’ajoute 5 % de la masse des socios, environ 2000-3000 socios, qui sont renouvelés tous les trois ans. Dans cette assemblée, on y discute des budgets, de réformes des statuts, du sponsoring maillot… » Problème, avec 3 à 4000 participants, cette assemblée n’a rien de représentative. D’autant plus que « la plupart du temps, il n’y en a que mille socios, ou un peu moins, qui s’y rendent… » Ainsi, la Qatar Foundation puis la compagnie Qatar Airways ont pu faire leur apparition sur le maillot blaugrana sans référendum. Moche mais légal. La direction emmenée par Sandro Rosell n’a donc en rien bafoué les statuts du club. Pour ses principes, c’est autre chose.
Ne représentant plus qu’une partie mineure des revenus du club, les socios perdent donc en influence économique, et politique. D’autant plus après le départ de l’indépendantiste Laporta. Cet aspect politique mérite un détour historique. Retour en 1925 : sous le régime de Primo de Rivera, le club est suspendu six mois de toute activité. En cause, une attitude des supporters jugée « anti-espagnole ». En 1936, la guerre civile éclate et scissionne l’Espagne. Barcelone, en zone républicaine, devient symbole de résistance. Le Barça, son étendard et sa sélection. La ville, l’une des dernières à tomber sous le joug de Franco, était le refuge de l’anarchisme (CNT) et du trotskisme (POUM). Une rebelle. Une fois la capitale catalane tombée, le FC Barcelone devient un refuge du catalanisme. Mieux, « sous la férule des phalangistes détestés par une grande partie des socios, les deux clubs (avec l’Athletic, ndlr) dominèrent les heures les plus noires du régime franquiste jusqu’en 1951 » (Histoire du football de Paul Dietschy). De quoi le couronner Mes que un club. Mais aujourd’hui, fini ces considérations. « Être socio du Barça, c’est plus un prestige personnel. C’est moins un acte politique qu’avant, plus quelque chose de traditionnel », ponctue Sergi Solé. En soi, un pouvoir démocratique, mais de plus en plus symbolique.
(SOURCE: SOFOOT.COM)
Publié le 2 Février 2014
VALENCIA BASKET, 95
FC BARCELONA, 93
Valencia Basket (20+18+33+24) : Van Rossom (-), Rafa Martínez (7), Sato (18), Barton (6), Triguero (9) -cinq majeur- Ribas (7), Dubljevic (26) et Lafayette (22).
FC BARCELONA (26+25+16+26) : Huertas (8), Navarro (11), Papanikolaou (8), Tomic (15) -cinq majeur- Dorsey (-), Sada (3), Abrines (-), Todorovic (-), Pullen (2), Nachbar (17), Oleson (18) et Lorbek (11).
Arbitres : Conde, Redondo et Fernández Sánchez.
Publié le 2 Février 2014
C’est une grande première pour Lionel Messi ! Pour la première fois, son équipe du Barça a perdu à domicile alors qu’il avait inscrit un but.
Les Blaugrana avaient remporté 99 victoires chez eux quand leur prodige argentin marquait. Pour se consoler, avec ce penalty face à Valence hier, il devient le 5ème meilleur buteur de l’histoire de la Liga.
(Source : Footmercato.net)
Publié le 2 Février 2014
Battu à domicile ce soir face au FC Valence (2-3), le FC Barcelone a laissé filer de précieux points dans la course au titre. Interrogé après la rencontre, Dani Alves, très déçu, a taclé le public du Nou Camp, pas assez supporter selon lui.
« Ils ne te font pas de cadeaux. Il devrait y avoir une connexion positive, mais le grondement dans les tribunes ne nous aide pas. Parfois, on a l’impression de jouer à l’extérieur », lâche même le Brésilien. « Nous ne sommes pas inquiets. Quand tu es habitué à gagner et que tu perds, on dirait un enterrement, mais il ne faut pas douter du Barça ».
(Source : Footmercato.net)
Publié le 2 Février 2014
Si à 34 ans, Xavi Hernandez continue de rendre de grands services au FC Barcelone, le board catalan envisage de plus en plus de trouver un successeur à son milieu de terrain espagnol. Pour la presse anglaise, il ne fait aucun doute que David Silva colle parfaitement au profil voulu par les Blaugrana.
Comme au poste de gardien de but avec le départ de Victor Valdés pour l'arrivée probable de Marc-André ter Stegen (Borussia Mönchengladbach), le Barça souhaite amorcer un rajeunissement de son effectif dans le but de préparer au plus vite l'avenir. En effet, il n'y a rien d'infamant à considérer que tous ses trentenaires ne resteront pas éternellement au club, même si la plupart d'entre-eux restent de solides cadres. Dans cette optique, la direction catalane aimerait trouver un remplaçant de luxe à Xavi Hernandez (34 ans), dont le contrat court jusqu'en 2016.
Dixit The Sunday People, visiblement bien renseigné sur la question, le champion d'Espagne en titre pencherait pour son compatriote David Silva, qui évolue actuellement à Manchester City. Si plusieurs pistes auraient été activées, le nom du milieu de terrain espagnol se trouverait en tête de liste du FC Barcelone. Lié jusqu'en 2017 avec les Citizens de Manuel Pellegrini, l'ancienne pépite du FC Valence, arrivée en Angleterre il y a quatre ans, a participé à quatorze rencontres de Premier League depuis le début de saison, inscrivant quatre buts.
Buteur également à une reprise en Ligue des Champions, le footballeur de 28 ans fait partie des éléments essentiels du onze mancunien. Pour cette source anglaise, le Barça ne serait pas effrayé par son coût : 50 millions de livres, soit 61 millions d'euros. En club comme en sélection, David Silva se montre à son avantage et la suite de la saison avec Manchester City, en course pour le titre, finaliste de la League Cup et qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, pourrait lui permettre de remporter un ou plusieurs trophées. D'ailleurs, le 18 février prochain, City accueille... le Barça en C1, l'occasion de prendre quelques notes supplémentaires.
(SOURCE : TOPMERCATO.COM)
Publié le 2 Février 2014
Le milieu de terrain de Manchester City, David Silva, aurait été identifié par les dirigeants du FC Barcelone comme ayant le meilleur profil pour succéder à Xavi au sein du milieu de terrain catalan. L'international espagnol pourrait être sollicité dans les prochains mois.
Selon le Mirror dans son édition dominicale, David Silva serait dans le viseur du FC Barcelone. Alors que la presse espagnole évoque un départ aux USA l'été prochain pour Xavi, les dirigeants catalans auraient décidé de faire de David Silva son successeur. Pour réussir leur coup, il seraient prêts à débourser la somme de soixante millions d'euros.
(Source : Topmercato.com)
Publié le 2 Février 2014
Contraint à la démission de son poste de président du FC Barcelone, suite à «l'affaire Neymar», Sandro Rosell a également dû quitter ses fonctions au sein de l'ECA, l'Association européennes des clubs. Rosell était vice-président de l'ECA, et un de ses quatre représentants au sein du Conseil Stratégique de l'UEFA.
(Source : Francefootball.fr)
Publié le 2 Février 2014
REAL SARAGOSSE, 0
FC BARCELONA B, 2
Real Zaragoza : Leo Franco, Álvaro, Laguardia, Cortés (Fernández, min 21), Barkero (Álamo, min 59), Roger, Luis Garcia (Víctor, min 46), Montañés, Paglialunga, Acevedo et Rico.
FC BARCELONA B : Masip, S. Gómez, Patric, Planas, Dongou (Sandro, min 64), Espinosa, Bagnack, Samper, Denis, Edu Bedia (Babunski, min 86) et Adama (Grimaldo, min 91).
Buts : 0-1, Denis, min 6; 0-2, Adama, min 60.
Publié le 2 Février 2014





